Sais tu, que tu me hantes.

Sais tu, que tu me hantes.
Que je relis sans cesse tes messages, que quand je me dis que mon corps a ravagé le tien les larmes me montent aux yeux et que mon coeur se noue lorsque je réalise que seulement 30 km nous sépare. Sais tu que lorsque mon portable vibre je n'ai qu'une hate c'est de lire un message dans l'espoir que ce soit toi. Ton image, tes lèvres fines, ton regard malsain, tes pattes, tes ongles rongés, ta peau caramélisée, tes épaules musclées et ton accent du sud, ta voix rauque, ta langue rapeuse, ta chaine autour du cou, tes affreux joggings et ton portable cassé. Ton gout de joint collé à la bouche qui est scotchée sur la mienne, ton sourire charmeur et entrepreneur, ton assurance involontaire, ta virilité, ton insouciance, ton sexe, tes oreilles que j'ai tant mordues, ton souffle ténébreux qui aurait saccagé un tourbillon lorsque ma langue virevoltait sur ton visage. Et puis tes gaffes, tes dents jaunies par la cigarette, ton pull qui m'a tant servi, ton irresponsabilité, ta gaminerie, ton impulsivité, ton arrogance, mon envie de te déshabiller au premier regard. Je me néglige, je traine les pieds. Avec l'espoir que tu penses à moi tout le temps et pas qu'un peu.

# Posté le mardi 19 août 2008 18:21

Je suis désorientée abimée. Je ne pense plus qu'à lui.

Je suis désorientée abimée. Je ne pense plus qu'à lui.
Mon coeur ne balance plus. Une seule et unique obsession. Qui me matraque le cerveau.
Lui. Qui va peut être me bouleverser . Des baisers, des caresses, des regards.
Des marques. Qui vont plus ou moins s'ancrer dans mon corps et dans la tête.
Mes yeux se lèvent quand je pense à lui, ma bouche s'étire quand je l'imagine, mon dos se raidit quand je me rappelle de sa voix rauque.
Ses griffes qui saignent ma peau, je suis prisonnière. Vidée et changée en une semaine. Si j'avais su...
L'aurais je tenu à distance? Non. Non. Je suis nostalgique et j'adore ça. Dans le vague. Seule. A ressasser ses moment uniques et laconiques. Les images qui ne tournent pas autour de ce moment me désintéressent complètement. Je ne veux entendre parler que de landes, vacances, alcool et fricotage. Parce que j'adore avoir le ventre retourné le lendemain de soirée, les cheveux huileux au réveil, les yeux petits d'épuisement, les bisous lacrymaux et le sourire complice de la veille. Faire les courses en ricanant de honte, se prélasser dans le sable les lèvres sèches, les accolades à travers les vagues déferlentes. Les étouffements de rire étranglés, un doigt qui fait frissoner ma jambe, une humidité réchauffante et des respirations sifflantes. J'ai aimé parce que j'ai dépassé les limites. Je ne respecte personne, plus personne, je trace ma route et on hurle en silence à ma venue. Je n'ai qu'une hate, c'est défrayer la chronique à nouveau. Aux yeux de ma famille outrée, de mon tempérament outrageux et consternant, de mon impolitesse dégénérée. Et à ma stupidité déconcertantes.
Il me rend folle.

# Posté le lundi 18 août 2008 17:01

Il me rend folle.

Il me rend folle.
Il m'émeut. Me tue à petits feux.

# Posté le lundi 30 juin 2008 13:51

J'aurais voulu.

J'aurais voulu.
Désirer et avoir. Courir et gagner.
J'ai deux coeurs, l'un penche vers un coté mais il est inattrapable.
Je suis dans une belle merde.
Je souffre 100 à l'heure. Les doigts se tordent nerveusement.
Le regard est vite, le gatrocement, la plaie est béante et infestée d'exhalaisons primaires.
Je crie mon envie de partir et de leur tourner le dos.
A chaque odeur, une signification.
A chaque mélodie, un symbole.
C'est affreux. Ma tête tourne àouffre perle aux yeux comme une maigre larme.
Le soleil pourra me bruler mais c'est la douleur psychologique qui va me bruler.
J'ai craqué, l'amusement a été écrabouillé par la culpabilité.
Dans ce trou, je saigne. Ailleurs, je respire gaiement.

# Posté le lundi 30 juin 2008 13:14

Y

Y

# Posté le lundi 16 juin 2008 15:24